ÉCOUTEZ OUTREMERS 360 RADIO

Outremers 360°
Toute l'actualité des Outre-mer à 360°
Mayotte : la convention de rénovation urbaine de Kawéni ajustée pour prendre en compte les dégâts du cyclone Chido
©Préfet de Mayotte (Facebook)

Le préfet de Mayotte Frédéric Poisot, délégué du Gouvernement et délégué territorial de l’ANRU (Agence Nationale de la Rénovation Urbaine) et Ambdilwahedou Soumaïla, maire de Mamoudzou, ont signé le 13 juillet un « ajustement mineur » à la convention de rénovation urbaine de Kawéni. Cet ajustement prend notamment en compte les dégâts liés au cyclone Chido. 

La convention pluriannuelle de transformation du quartier de Kawéni a été ratifiée par tous les acteurs le 18 juin 2020, rappelle le communiqué du Préfet. Ce document cadre définit une série d’études et de travaux pour améliorer le cadre de vie des habitants de Kawéni, quartier prioritaire de la ville. 

Initialement, cette convention concernait les secteurs du village, de la SPPM et de la zone scolaire. Cette convention a été actualisée ce lundi, comme cela a déjà été le cas avec la signature de l’avenant N°1 le 30 novembre 2023 et de l’ajustement mineur N°1 le 7 juillet 2025.

Ce présent ajustement mineur 2 consiste à prendre en compte : les dégâts occasionnés par le cyclone Chido dans le cadre des opérations sur le campus scolaire, la maison de projet, les travaux sur le secteur de Mahabourini et les espaces publics du village sur Lazérévouni et Bazama (plateformes de services urbains) ; les surcoûts observés sur la zone scolaire ; la prolongation de l’équipe projet jusqu’en 2030 ; la création de 2 nouvelles opérations étendant ainsi à la convention à deux nouveaux secteurs : l’aménagement du secteur Disma autour de la rue du clair de lune, les travaux préparatoires (démolition, relogement) à l’aménagement du secteur la Geôle au niveau du secteur de l’impasse Bel Hamissi ; et les nouvelles localisations et superficies dues au groupe Action Logement, comme le définit le règlement national de l’ANRU.

Cet ajustement, de 4,279 millions d’euros, s’inscrit dans le cadre d’un programme global de rénovation urbaine dont le coût total s’élève à 189 millions d’euros. L’État, à travers l’ANRU, l’ANAH, la LBU, le Rectorat et d’autres partenaires publics, contribue de manière déterminante au financement de ce programme, avec une participation cumulée de 171 millions d’euros (90 %).