La PDG de l’IRD Valérie Verdier en visite pour la première fois en Guyane

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La PDG de l’IRD Valérie Verdier en visite pour la première fois en Guyane

Valérie Verdier, PDG de l’Institut de recherche et de développement, se rendra en Guyane la semaine prochaine, du 30 janvier au 3 février, pour « différentes rencontres institutionnelles avec les acteurs académiques et politiques du territoire, ainsi que pour le suivi de nos projets en lien notamment avec les organismes de recherche présents ».

« Ce premier déplacement de Valérie Verdier en Guyane, depuis sa prise de fonction en janvier 2020 à la tête de l’IRD, a pour objectif d’affirmer et de souligner le renforcement de la présence de l’IRD sur le territoire guyanais », a indiqué la direction de l’IRD à la rédaction d’Outremers360. Ce déplacement permettra également de « réaffirmer le caractère stratégique » des recherches de l’IRD en Amazonie et sur les plateaux guyanais.

La PDG de l’IRD insistera donc au cours de ce déplacement sur : la présence continue de l'IRD en Guyane depuis plus de 70 ans ; les enjeux scientifiques du territoire (Dynamique de l’environnement et gestion durable de la biodiversité et des activités minières, relations biodiversité et santé, OneHealth, EcoHealth, Sociétés et mondialisation (Langues de Guyane)), le cycle continental et côtier de l’Eau ; et sur la dynamique d'affectation et de présence scientifique favorable qui répond à sa volonté stratégique tournée vers les Outre-mer.

Pour l’IRD, le renforcement des projets et de la présence de l'institut dans les Outre-mer se déclinent autour de 3 axes : porter des projets fédérateurs pour une science des solutions en lien avec la société et les décideurs ; soutenir les initiatives de structuration des politiques de site en s'appuyant sur les universités ultramarines ; et favoriser les dynamiques régionales, pour contribuer à l’insertion des territoires d’Outre-mer au sein d’ensembles régionaux structurés par bassins océaniques. 

« Le territoire guyanais est un véritable laboratoire de mise en œuvre de la science des solutions », avait confié Valérie Verdier à la rédaction. « Résolument tourné vers les besoins des populations locales, le modèle de recherche de l’IRD est basé sur un partenariat scientifique équitable avec pour vocation la formation et la co-construction de connaissances en vue d’atteindre les objectifs du développement durable (science de la durabilité, science des solutions durables) », a ajouté l’institut. 

« Cette science des solutions durables se distingue par sa confrontation directe aux grands défis de nos sociétés, le tout en s’appuyant sur des méthodologies transdisciplinaires et multi-acteurs pour apporter des réponses à ces enjeux globaux », assure-t-on encore.