Les discussions sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie se sont achevées tard dans la nuit de samedi à dimanche, aux environs d’1 heure du matin. Elles reprennent ce matin, au Ministère des Outre-mer, toujours dans l’espoir d’obtenir un document clarifiant l’accord de Bougival.
Débutés dans la matinée, les deux premiers « ateliers thématiques » devaient se terminer à 17h, selon le programme transmis aux délégations politiques calédoniennes, qu’Outremers360 a pu se procurer.
Conduites par la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou, ces deux premiers ateliers portaient sur l’exercice des compétences régaliennes et les éclairages de l’État sur les demandes de précisions formulées par les partenaires politiques calédoniens.
D’autres sujets se sont invités aux discussions, notamment l’exercice du droit à l’autodétermination, l’identité kanak et calédonienne, le poids institutionnel des provinces ou encore, les lois organique et fondamentale qui doivent graver l’accord du 12 juillet 2025 dans le marbre constitutionnel. Par conséquent, et sans surprise, les discussions se sont prolongées jusque tard dans la nuit de samedi à dimanche.
Elles doivent reprendre ce dimanche matin, toujours pour évoquer les sujets institutionnels et politiques évoqués plus haut mais aussi, le pacte de refondation économique proposé par le Premier ministre Sébastien Lecornu, en décembre dernier. À Paris, l’objectif est toujours d’arriver à la signature d’un document clarifiant l’accord de Bougival à l’issue de ces discussions.























