La cheffe de file du groupe Le Rassemblement s’est exprimée à l’issue de l’ouverture des nouvelles discussions entre l’État et les partenaires politiques calédoniens. Pour l’élue, un accord sur des clarifications sur l’accord de Bougival est une « nécessité » afin d’éviter « l’effondrement complet » de la Nouvelle-Calédonie ».
Emmanuel Macron « a compris qu'il y avait une volonté d'avancer sur Bougival, quitte à apporter des clarifications et des éléments complétifs, (…) mais sans bouger les grands principes » a déclaré Virginie Ruffenach, qui sera la seule représentante calédonienne à s’exprimer à l’issue de l’ouverture de ces nouvelles discussions sur l’avenir de l’archipel à Paris.
« Pour notre part, nous souhaitons que ces trois jours aboutissent à un véritable accord qui apporte les éclaircissements à Bougival et permettent de n’avoir aucune ambiguïté dans la mise en œuvre de cet accord », a-t-elle ajouté.
Selon Virginie Ruffenach, si les discussions qui se poursuivront jusqu’à lundi aboutissent, les délégations calédoniennes devraient « défendre » l’accord de Bougival et ses clarifications devant les groupes parlementaires du Sénat et de l’Assemblée nationale, « pour qu'on ait leur soutien dans cet exercice difficile de trouver une solution d'avenir pour la Nouvelle-Calédonie ».
« Je ne veux pas croire » qu’il n’y ait pas d’accord à l’issue de cette séquence, a poursuivi l’élue non indépendantiste. « La Nouvelle-Calédonie doit absolument avancer. Les Calédoniens sont au bout du rouleau. Nous avons véritablement un marasme économique, social, moral, politique. Il y a une nécessité d’avancer, sinon ça sera l'effondrement complet ».
Quant à l’absence du FLNKS à ces discussions, « on ne peut pas éternellement attendre les personnes qui sont absentes autour de la table ».























