Les discussions sur l’avenir de la Nouvelle-Calédonie se sont une nouvelle fois prolongées jusqu’à 1h du matin, dans la nuit de dimanche à lundi, au Ministère des Outre-mer. Les principaux nœuds politiques et institutionnels auraient été éclaircis hier soir, reste la partie financière, « toujours bloquante » selon nos informations.
Comme samedi, première journée de discussions, les délégations politiques calédoniennes -indépendantistes et non indépendantistes- réunies autour de l’État au Ministère des Outre-mer, ont prolongé les discussions jusqu’au bout de la nuit, à 1h du matin ce lundi.
En début de soirée, dimanche, les représentants de l’État, dont la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou, se sont même effacés afin de permettre aux délégations calédoniennes de parler entre elles. « Ça ne fonctionnait pas avec l’État » concède un participant aux discussions.
Finalement, le retrait de l’État aurait permis d’avancer sur des sujets sensibles, politiques et institutionnels. Reste la partie financière, « toujours bloquante » selon nos informations, qui reste à conclure avant une hypothétique signature d’un accord complémentaire à Bougival, dans la journée à l’Élysée.
Contacté par la rédaction, un participant aux négociations assure aussi que le projet d’accord qui a fuité dans la presse ne correspond plus à la dernière version du texte. Celle-ci doit encore faire l’objet d’une relecture et être complétée par la partie économique, car les délégations calédoniennes plaident pour un accord global.























