En visite en Nouvelle-Calédonie, Rémy Rioux, directeur général de l’AFD et Sonia Backès, présidente de la province Sud, ont signé ce lundi un accord-cadre affirmant le soutien de l’AFD à la Province, axé sur les questions de transition écologique et du développement de nouvelles filières, notamment dans le domaine de l’économie sociale et solidaire.
Permettre une croissance économique durable et inclusive qui favorise la transition écologique, c’est le contexte de cette nouvelle signature de partenariat signé entre la province Sud et l’AFD ce lundi 7 mars. La question du développement de nouvelles filières, particulièrement dans le sens de l’économie sociale et solidaire, question prégnante en Nouvelle-Calédonie, est un axe majeur de la convention.
Pour la présidente de la Province Sud, « la signature de cet accord-cadre confirme le partenariat fort entre la province Sud et l’AFD qui soutient à hauteur de 67% notre programme d’investissement », ainsi qu’une volonté de « maintenir un niveau d’investissement fort pour essayer de compenser la perte de confiance du secteur privée et continuer d’investir dans le secteur public ».
Au-delà du soutien aux projets Calédoniens, le soutien de l’AFD, « indispensable » pour accompagner les investissements de l’institution selon Sonia Backès, s’inscrit également dans une politique visant à « faire de la province Sud, la plus grosse collectivité en termes d’investissement ».
De son côté, Rémy Rioux rappelle que la banque de développement est « le premier prêteur des collectivités territoriales », grâce à sa participation au développement de 115 pays, avec pour mission « d’accélérer, de compléter et d’accompagner le programme d’investissement des acteurs économiques d’un territoire ».
Une position qui se confirme avec ce nouvel accord-cadre signé par la province Sud et l’AFD, dont le directeur général, après son constat du redressement financier engagé par la Province, a confirmé « le financement des 13 millions d’euros du programme d’investissement de la province Sud ».
Dans un contexte de réflexions qui seront bientôt entamées autour du futur projet institutionnel du territoire, cette signature est aussi anticipée dans l’axe de travail de « la suite de la sortie de l’Accord de Nouméa, puisque nous rentrons dans une période de discussion durant laquelle on devra aborder la question de "Quels grands projets pour la Nouvelle-Calédonie ?" », affirme Sonia Backès.
Damien Chaillot























