La CTG a accueilli hier la seconde réunion de concertation en vue de modifier, et d'améliorer, le recensement de la population en Guyane. Elus territoriaux, CTG et cadres de l'Insee ont échangé pendant plusieurs heures. Malgré des difficultés de compréhension entre certains et le ton qui est monté à certains moments, le président de la CTG Gabriel Serville a émis des propositions pour essayer de faire avancer le sujet, en offrant de financer le recrutement d'agents supplémentaires par les communes. Un sujet de notre partenaire Radio Peyi.
La seconde réunion de concertation pour l'évolution des méthodes de recensement en Guyane s'est tenue hier matin à la CTG (Collectivité territoriale de Guyane). L'Insee Guyane a participé aux échanges ainsi que les deux députés Davy Rimane et Jean-Victor Castor, le président de la CTG Gabriel Serville et plusieurs élus territoriaux et cadres de la Collectivité.
Les discussions ont été parfois tendues au cours de la réunion entre les agents de l'Insee et les parlementaires, mais certains points avancés comme le fait que le nouveau dispositif soit déployé sur les grandes communes de Guyane et dans leur intégralité dès le départ. Ce sera le cas sur Cayenne, Rémire-Montjoly, Matoury, Macouria, Kourou et Saint-Laurent du Maroni. La CTG, par la voix de son président Gabriel Serville, a proposé également, "pour les communes qui ont le plus de difficultés financières, de prendre en charge le recrutement d'agents recenseurs supplémentaires". Un gros travail de recensement des immeubles va également être réalisé. Enfin, une prochaine réunion est programmée pour la fin d'année.
Autre question importante abordée : l’importance d’améliorer le registre d’identification des immeubles sur le territoire à travers le recours à d’autres moyens techniques tels que les photos aériennes par drone et les images satellitaires pour lesquelles un appui du CNES serait nécessaire.
Gabriel Serville s’est dit prêt à tout mettre en œuvre pour soutenir et accompagner les communes et les services de l’INSEE pour qu’enfin la Guyane puisse disposer de statistiques fiables.
Par Radio Péyi























