Interrogé ce mardi à l’Assemblée, à la veille des discussions à Paris entre le gouvernement et les élus calédoniens, le ministre des Outre-mer a formulé la « promesse républicaine » de « trouver un nouveau chemin permettant la paix, la concorde et le développement prospère de la Nouvelle-Calédonie ».
Interrogé sur « l’agenda » du gouvernement par le député LaRem Guillaume Vuilletet, Sébastien Lecornu a rappelé le document détaillant les conséquences du oui ou non au troisième et dernier référendum d’indépendance dans le cadre de l’accord de Nouméa qui arrive à son terme. Ce document servira de base aux discussions qui vont s’ouvrir demain à Matignon, autour du Premier ministre et du ministre des Outre-mer.
« Sous l’autorité du Premier ministre, l’ensemble des ministères se sont prononcés sur les implications du oui et du non » dans ce document, et des « implications qui seront à négocier » cette semaine, a expliqué Sébastien Lecornu. Le ministre des Outre-mer a dit vouloir « sortir de ce binaire un peu obscure dans lequel nous sommes enfermés depuis plusieurs décennies », « d’éclairer ce oui et ce non (à l’indépendance, ndlr) », et « de trouver un nouveau chemin permettant la paix, la concorde et le développement prospère de la Nouvelle-Calédonie ».
Sébastien Lecornu a rappelé aux députés qu’il revient à ce gouvernement et à cette législature « d’appliquer la fin de cet accord (de Nouméa, ndlr) qui tombera à échéance », et avec ou sans référendum. Une implication qui a également été rappelée aux sénateurs le 4 mai dernier. Concernant le 3ème le référendum, son organisation a déjà été demandée par les indépendantistes de Nouvelle-Calédonie, mais la demande peut toutefois être retirée. Ce qui n’est, pour l’heure, pas à l’ordre du jour.























