Lutte contre les discriminations: La Ministre des Sports Laura Flessel prône « l’inclusion par le sport».

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Laura Flessel lors de sa visite  au sein de l’association « le Réfuge » ©Nicolas Noguier Twitter

La double championne olympique à l’épée Laura Flessel, devenue ministre des Sports, a réservé sa première visite officielle vendredi à une association de lutte contre l’homophobie, au terme de laquelle elle a prôné « l’inclusion par le sport ».

Dès sa prise de fonctions, Laura Flessel s’est engagée à lutter contre toutes les formes de discrimination. Ce vendredi 19 mai, la Ministre des Sports s’est rendu à l’INSEP et à l’association Le Refuge, qui propose des hébergements temporaires et des accompagnements aux jeunes homosexuels. Lors de cette visite, Laura Flessel a insisté sur l’importance de l’accès au sport pour tous. « Le sport réunit, c’est une cohésion. Si on me fait confiance, on peut aller loin. L’inclusion par le sport peut générer vraiment une bonne énergie », a déclaré Laura Flessel.« Dans la vie de tous les jours et dans le milieu du sport, il faut comprendre et faire des passerelles. Le but, c’est d’amener plus de tolérance et d’arrêter ces clichés, de ne pas écouter des xénophobes ou des homophobes », a poursuivi celle qui était surnommée « la Guêpe ». Celle qui a présidé le comité de lutte contre les discriminations dans le sport est également marraine des Gay Games qui auront lieu en 2018 à Paris.

« Vous allez le comprendre, je ne suis pas qu’une simple sportive », a-t-elle déclaré devant la presse, détaillant une partie de son CV post-escrime, et notamment les cinq années passées au Conseil économique, social et environnemental. Questionnée sur ce qui l’a motivée à accepter le ministère des Sports, Laura Flessel a répondu avoir « signé parce qu’elle aime son pays, qu’elle est fière de parler de la France à l’étranger » et qu’elle a « envie que nos Français soient aussi fiers ».
« Je vais prendre des coups bas mais je suis sûre que je vais réussir des choses. Ce que je vais réussir, ce sera pour la France », a-t-elle affirmé. Dans sa carrière professionnelle, a-t-elle raconté, « il y avait la règle des trois « p », pour plaisir, performance et pression ». « Je vais rajouter aujourd’hui un quatrième « p » qui est partage », a souri la ministre qui, sportive, disait « ne pas avoir le droit à l’erreur ». « Aujourd’hui, j’ai la permission de réussir. » La ministre des sports a aussi rencontré Emmanuelle Assmann, la présidente du comité paralympique et sportif français, et Denis Masseglia, le président du Comité national olympique et sportif français

Avec AFP

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