Ouragan Irma: Emmanuel Macron auprès des sinistrés de Saint-Martin et de Saint-Barthélémy

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Le Président de la République est arrivé à l’aube, à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) ce mardi 12 septembre avant de prendre un hélicoptère à destination de Saint-Martin puis de Saint-Barthélémy.

Accompagné des ministres de la Santé, Agnès Buzyn, et de l’Education, Jean-Michel Blanquer, Emmanuel Macron a voulu montrer sa «solidarité » envers les populations sinistrées des deux îles.«Quant à la colère de certaines victimes, je l’entends, et je me déplace pour consoler les victimes. C’est normal et c’est mon rôle », répond Emmanuel Macron avant de confirmer le bilan actuel de 11 morts, sept disparus dans les îles françaises.

« La priorité absolue est le retour à la vie normale », ajoute-t-il, insistant sur le retour à l’ordre public, l’approvisionnement en eau et le déblaiement des débris : « A Saint-Martin, 50% des foyers ont retrouvé le téléphone, cela s’accélérera dans les prochains jours. Dès le début de semaine prochaine, nous souhaitons ouvrir même pour quelques heures des écoles à Saint-Martin », a-t-il déclaré lors d’un point presse sur le tarmac de l’aéroport de Pointe-à-Pitre. « Saint-Martin renaîtra, assure-t-il. Je veux que cette reconstruction soit exemplaire, réponde aux exigences sismiques et environnementales. » Un délégué interministériel Philippe Gustin, également présent dans ce voyage présidentiel, assurera dans les prochains jours la coordination de la reconstruction.

 « Une patrouille avec les forces déployées »

Emmanuel Macron a annoncé mardi à Pointe-à-Pitre qu’il participerait dans la soirée à une « patrouille » des forces de l’ordre déployées sur l’île de Saint-Martin, ravagée par l’ouragan Irma, et ne rentrerait en Guadeloupe que mercredi matin. Le programme initial prévoyait un retour en Guadeloupe dès ce mardi soir. « Ce soir je serai aux côtés de nos forces de l’ordre en patrouille pour m’en assurer ».

Le Président de la République a également réagi à la polémique née ce week-end sur le manque d’anticipation de l’arrivée de l’ouragan Irma par le gouvernement. « Il n’est pas possible d’avoir une anticipation supérieure à celle-ci, estime-t-il. L’heure est à l’union nationale, l’évaluation viendra plus tard. Je suis favorable à une commission d’enquête parlementaire », a-t-il souligné.

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