Nickel calédonien : Philippe Gomès dit non à une « mise sous cloche » de l’usine du Sud

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Dans un communiqué de presse diffusé ce mercredi auprès des médias calédoniens, le député Philippe Gomès (LC) a tenu à réagir aux propos de Fabio Schvartsman, PDG de Vale, laissant craindre une mise en sommeil de l’Usine du Sud d’ici juin 2018. Un sujet de nos confrères de la Dépêche de Nouvelle-Calédonie.

Pour Philippe Gomès, député de la seconde circonscription de Nouvelle-Calédonie et membre du Conseil d’administration d’Eramet (maison-mère de la SLN), une « mise sous cocon de l’usine du Sud est tout simplement hors de question ». Une fermeture de cet outil industriel « d’intérêt pays » qui ne peut avoir lieu et qui ne « peut être une variable d’ajustement des profits des actionnaires » ajoute le parlementaire.

Pour le leader du parti loyaliste Calédonie Ensemble, l’industriel brésilien via sa filiale calédonienne a démontré sa capacité à produire plus, passant de 20 000 tonnes de nickel en 2014 à une prévision de 48 000 tonnes en 2018 soit « son objectif d’origine ». Une usine de Sud qui au cours de ces dernières années a aussi prouvé sa capacité à produire mieux pour moins cher, en divisant ses coûts de production entre 2014 (30.000$/T) et 2017 (9/10.000$/T). Philippe Gomès rappelle dans son communiqué de presse que la production de l’usine de Vale porte à la fois sur du cobalt, mais aussi sur un minerai d’avenir à savoir le sulfate de nickel, très prisé par les industries de pointe.

Le député de la seconde circonscription au vue de ces « raisons objectives » affirme que l’usine du Sud ne peut être « mise sous cocon ».

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