La Commission de l’Océan Indien veut plus d’appui des Nations Unies pour ses Etats membres

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©Elie Djouma

Interviewé par Rfi, le Secrétaire général de la Commission de l’Océan Indien (COI), Hamada Madi Bolero, a appelé à plus de soutien de la part de l’ONU, notamment en matière de sécurité et de stabilité politique, pour ses Etats membres.

« La Commission de l’Océan Indien et ses Etats membres se demandent s’il n’est pas le moment de voir et d’examiner mieux la situation et de se dire : n’y a-t-il pas des risques d’instabilité ? » a déclaré le Comorien Hamada Madi Bolero, Secrétaire général de la COI, sur les ondes de Rfi. Selon Hamada Madi Bolero, les eaux de l’Océan Indien sont « calmes », « et c’est pour cette raison que nous nous sommes intéressés à l’organisation des Nations Unies », pour « préparer l’avenir » poursuit-il. « Nous sommes dans une région à hauts risques » prévient Hamada Madi Bolero, énumérant les risques liés à la pêche illégale, au trafic de drogue, au climat et même au terrorisme.

« Il y a autre chose » souligne-t-il toutefois : « l’instabilité politique ». « Nous avons des Etats où nous essayons de cimenter la démocratie et l’état de droit » assure le Secrétaire général de la COI, prenant comme exemple les prochaines élections de Madagascar que la COI souhaite « libres, démocratiques et exemplaires ». « Nous avons lancé un cri d’alarme à l’Organisation des Nations Unies afin qu’elle accompagne ces Etats (…) pour aider à la capacité d’organiser de très bonnes élections ». Pour rappel, la Commission de l’Océan Indien compte cinq Etats membres : l’Union des Comores, Madagascar, l’île Maurice, les Seychelles et la France à travers La Réunion et Mayotte.

 

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