Biodiversité : Le Parc National de Guadeloupe met en place une taxe et une redevance pour protéger ses espaces naturels.

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A partir de janvier prochain, une nouvelle taxe sur les passagers maritimes embarqués ainsi qu’une redevance pour les activités commerciales seront appliquées dans les zones naturelles couvertes par le Parc national de Guadeloupe.

Prévue par la Loi « Barnier » de 1995, la taxe sur les passagers maritimes embarqués est une forme de fiscalité écologique qui a pour objectif de permettre le financement de la protection des espaces naturels protégés. Le Conseil d’administration du Parc national qui dispose de moyens financiers de plus en plus réduits, a décidé d’appliquer cette fiscalité. Cette taxe sera d’un montant d’un euro par passager et s’ajoutera au prix du titre de transport acheté par les clients qui circulent dans les espaces protégés du Parc national du Guadeloupe.

En plus de cette taxe, une redevance pour les activités commerciales devra être acquittée par les professionnels qui pratiquent des excursions ou tout autre activité. Pour l’heure, le montant de cette redevance reste à définir. « Les activités commerciales pratiquées dans les espaces classés en Coeur de Parc bénéficient d’une qualité environnementale exceptionnelle, tant du point de vue de la biodiversité que des paysages », souligne le Parc au journal de France-Antilles Guadeloupe. Le Parc ajoute que les activités faisant l’objet d’une taxe sur les passagers maritimes seront exemptées de redevance, dans un souci d’équité. Pour rappel, cette taxe sur les passagers maritimes est déjà mise en oeuvre pour la réserve de Petite-Terre en Guadeloupe et pour la réserve de la Désirade, dépendance située au sud de l’archipel guadeloupéen.

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