Economie: Une semaine pour sauver l’usine sucrière de Marie-Galante

Economie: Une semaine pour sauver l’usine sucrière de Marie-Galante

©DR

En proie à des problèmes de trésorerie, l’usine sucrière de Marie-Galante est en sursis. Ce vendredi 10 février, le conseil d’administration de l’usine s’est réuni à Paris et se donne une semaine pour trouver une sortie de crise.

Si le dépôt de bilan est pour l’heure écarté, le conseil d’administration de la SRMG (Sucreries et Rhumeries de Marie-Galante) constate que les finances sont insuffisantes pour une nouvelle campagne sucrière à l’usine de Grand-Anse de Marie-Galante et ce, malgré les aides européennes à la filière. Selon le conseil d’administration de l’usine, le déficit s’élèverait à 1,45 million d’euros, notamment, estime-t-il, en raison de l’absence des subventions versées par l’Etat et les collectivités. L’an dernier, ces subventions s’élevaient à 2,6 millions d’euros. Il a donc été décidé de déclencher une procédure d’alerte qui devrait entrer dans sa deuxième phase dès le 17 février. Le direction de l’usine a également demandé la signature d’une convention « d’équilibre » d’ici une semaine, afin de limiter les problèmes de trésorerie. Cette convention aura pour but de solder les sommes dues par l’Etat en 2016 et enclencher les soutiens financiers pour 2017. Afin d’éviter le dépôt de bilan et d’assurer la prochaine campagne sucrière, cette convention devra être signée avant vendredi prochain.