Littérature: Nathacha Appanah toujours en lice pour le Prix Médicis

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©C.Helie / Gallimard

Réunis dans la nuit du 10 octobre, les jurés du Prix Médicis ont dévoilé leurs deuxièmes sélections de romans français et étrangers, ainsi que leur première liste d’essais. Parmi les romans français, Tropiques de la Violence de Nathacha Appanah est toujours en lice pour le Prix Médicis.

Dévoilé ce lundi, le nom de Nathacha Appanah figure dans la deuxième sélection des sept romans français en lice pour le Prix Médicis. Tropique de la Violence (Gallimard), portrait « chaotique et suffoquant » de Mayotte, raconte « l’enfer d’une jeunesse livrée à elle-même ». « Dans ce pays magnifique, sauvage et au bord du chaos, cinq destins vont se croiser et nous révéler la violence de leur quotidien », relate l’éditeur sur son site. Pour son roman, Nathacha Appanah est aussi en lice pour le Prix Femina et le Prix Goncourt. Les troisièmes et dernières sélections du Médicis seront dévoilées le 27 octobre, avant la remise des prix le 2 novembre.

Le jury est composé de Michel Braudeau, Christine de Rivoyre, Dominique Fernandez, Patrick Grainville, Frédéric Mitterrand, Anne Wiazemsky, Emmanuèle Bernheim, Anne F. Garreta et Alain Veinstein (président).

 

Les romans en lice dans la deuxième sélection et la première sélection des essais :

7 romans français :

  • Nathacha Appanah, Tropique de la violence (Gallimard)
  • Stéphane Audeguy, Histoire du lion personne (Seuil)
  • Nicolas Idier, Nouvelle jeunesse (Gallimard)
  • Ivan Jablonka, Laetitia ou la fin des hommes (Seuil)
  • Denis Michelis, Le bon fils (Noir sur Blanc)
  • Céline Minard, Le grand jeu (Rivages)
  • Arnaud Sagnard, Bronson (Stock)

    8 romans étrangers :

  • Niccolo Ammaniti, Anna (Grasset), traduit de l’italien par Myriem Bouzaher
  • Nikolas Butler, Des hommes de peu de foi (Autrement), traduit de l’anglais par Mireille Vignol
  • Chritoph Hein, Le noyau blanc (Métailié), traduit de l’allemand par Nicole Bary
  • Edna O’Brien, Les petites chaises rouges (Sabine Wespieser), traduit de l’anglais par Aude de Saint-Loup et Pierre-Emmanuel Dauzat
  • Ferdinand von Schirach, Tabou (Gallimard), traduit de l’allemand par Olivier Le Lay
  • Steve Sem-Sandberg, Les élus (Robert Laffont), traduit du suédois par Johanna Chatellard-Shapira et Emmanuel Curtil
  • Samar Yazbek, Les portes du néant (Stock), traduit de l’arabe par Rania Samara
  • Nell Zink, Une comédie des erreurs (Seuil), traduit de l’anglais par Charles Recoursé

    9 essais :

  • Philippe Costamagna, Histoires d’oeils (Grasset)
  • Ghislaine Dunant, Charlotte Delbo. La vie retrouvée (Grasset)
  • Hubert Haddad, Les coïncidences exagérées (Mercure de France)
  • Kaoutar Harchi, Je n’ai qu’une langue, ce n’est pas la mienne (Pauvert)
  • Jacques Henric, Boxe (Seuil)
  • Alice Kaplan, En quête de L’Etranger (Gallimard)
  • Jean-Claude Milner, Relire la Révolution (Verdier)
  • Laure Murat, Ceci n’est pas une ville (Flammarion)
  • Benedetta Craveri, Les derniers libertins (Flammarion)

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